Cultivons notre courage.


Pour l'inspiration, voici un petit extrait de "thoughts are things" (les Pensées sont des choses) de Prentice Mulford qui nous donne quelques bonnes pistes pour cultiver notre force et notre courage.

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La présence d’esprit implique le commandement de l’esprit, l’exercice conscient de la représentativité.


La lâcheté et le manque de contrôle mental signifient à peu près la même chose. La lâcheté est enracinée dans la hâte, l’habitude de se dépêcher ou le manque de repos.

Tous les degrés de succès sont basés sur le courage - mental ou physique. Tous les degrés d’échec sont basés sur la timidité.

Vous pouvez cultiver le courage et l’augmenter à chaque minute et heure de la journée.

Vous pouvez avoir la satisfaction de savoir que dans tout ce que vous faites, vous avez accompli deux choses, à savoir, le fait de faire la chose elle-même et par la manière dont elle est faite, en ajoutant éternellement à vous-même un autre atome de la qualité du courage.

Vous pouvez le faire par la culture de la délibération - la délibération de la parole, de la marche, de l’écriture, de la consommation - la délibération en tout. Il y a toujours un peu de peur là où il y a un peu de précipitation.

Lorsque vous vous dépêchez de prendre le train, vous craignez d’être laissé, et avec cela vient la peur d’autres possibilités consécutives à votre départ.
Lorsque vous vous dépêchez à la fête, à la réunion d’une personne sur rendez-vous, vous craignez un mal ou un dommage résultant du fait de ne pas être à temps.
Cette habitude de pensée peut, grâce à un entraînement inconscient, se développer à un point tel qu’elle imprègne l’esprit d’un individu, à tout moment et en tout lieu, et provoquer une peur de perte d’une sorte ou d’une autre, alors qu’il n’y a absolument aucune perte à subir.

Par exemple, un individu peut se dépêcher d’attraper un train et agir et se sentir comme si une grande perte se produirait si elle ne avait pas embarqué dans cette voiture particulière, alors qu’il peut y en avoir une autre derrière, ou au plus deux ou trois minutes d’attente l’amèneront.
Pourtant, la peur d’attendre ces trois minutes devient une montagne de taille et est dans l’esprit de cet individu une possibilité des plus désagréables.


Par simple habitude, une condition similaire de hâte peut caractériser la marche, le repas, l’écriture de cet individu - en bref, tout ce qu’elle fait, et rendra de plus en plus difficile pour cet individu d’agir avec sang-froid et délibération.


La qualité de l’esprit ou de l’émotion qui sous-tend toute cette condition mentale précipitée et l’acte précipité qui en résulte, c’est la peur.


La peur n’est qu’un autre nom pour le manque de pouvoir de contrôler notre esprit, ou, en d’autres termes, de contrôler le genre de pensée que nous pensons ou mettons en avant.


C’est ce genre d’entraînement mental inconscient (qui est très courant), qui engendre un état d’esprit permanent de plus en plus susceptible de grandes et petites paniques a la moindre interruption ou déception triviale.
Il fait des déceptions quand aucune n’est nécessaire. C’est le coin toujours ouvert qui laisse entrer de plus en plus le courant de pensée de la peur.

La délibération du mouvement, ou le mouvement du muscle si lent que notre esprit a le temps de le suivre, donne le temps de penser dans les grandes et les petites urgences. Mais l’absence d’un tel entraînement provoque une action physique inconsciente.

Cette habitude devient si confirmée que le corps bouge sans que nous en soyons conscients.

La maladresse, le manque d’adresse, le manque de tact sont tous dus à ce manque de maîtrise d’esprit causé par le manque de délibération, ou en d’autres termes, une incapacité entraînée à prendre le temps de penser ou de planifier la bonne chose à faire.

L’individu frappé par la terreur si le navire semble en danger soudain monte et descend le pont sans but, et cette action physique est une correspondance exacte de l’état de vie de son esprit dont la pensée a toujours été si étourdie d’une chose à l’autre, tout comme le caprice l’a saisi.

La personne la plus délibérée dont l’esprit est entraîné à prendre le temps de penser et de tenir ou de concentrer sa pensée, se maintient stable et se donne ainsi le temps de voir quelles peuvent être les opportunités d’évasion. 

S’entraîner alors au courage, c’est s’entraîner au mouvement délibéré en toutes choses, car c’est simplement s’entraîner à masser et à tenir votre force en réserve et à ne pas laisser sortir plus que ce qui est nécessaire pour le moment.

Aucune qualité d’esprit n’est plus nécessaire pour réussir dans toutes les entreprises que le courage, et par courage, j’entends non seulement le courage d’agir, mais le courage de penser.

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