lettre ouverte a celles et ceux qui ont perdu quelqu'un du fait du covid


texte à copier et utiliser où bon vous semble

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Madame, mademoiselle, monsieur, vous avez perdu un proche du fait du covid et c'est bien regrettable. Il est bien regrettable de perdre un proche. Que ce soit du covid, de la grippe, dans un accident de voiture, par suicide ou l'une des nombreuses autres causes possibles de décès.

Votre douleur, votre chagrin est légitime. Peut-il être plus légitime que le chagrin ressenti par celles et ceux qui ont perdu un proche du fait des mesures prises sous prétexte de covid, ce virus qui tue 0,03 % de la population française pendant que cette population augmente de 0,3 % sur la même première année de crise. Vous inscrivez-vous dans la logique du président de la république qui parle des gens qui « ne sont rien » ou du docteur Alexandre qui parle du haut de ses 10 ou 15 années d'études des hommes dieux et des inutiles ? 15 années d'études pour classer les humains entre êtres supérieurs et sous-hommes...

 

Je peux comprendre que votre chagrin vous recentre sur vous. Vos émotions vous submergent et vous aveuglent. Jusqu'à ce que vous ouvriez à nouveau les yeux sur la vie, votre vie et celle de celles et ceux qui vous entourent. Et qui perdent également du monde que ce soit du covid, de la grippe, dans un accident de voiture, par suicide ou l'une des nombreuses autres causes possibles de décès. La population française a augmenté de 0,3 % malgré les décès liés à toutes ces causes. Est-ce nettement inférieure à l'augmentation des années précédentes. D'après les chiffres de l'INSEE depuis 2014 chaque année la population française augmente de 0,3 %.

 

Ce que je ne comprends pas, par contre, c'est le silence des médecins et leurs quinze années d'études sur la situation des hôpitaux français qui se dégradent depuis des décennies avec fermetures de lits comme il se dit dans le jargon, ainsi que les fermetures de nombreuses structures locales qui auraient été bien utiles. Ces médecins et leurs études ont voté, soutenu par leur bulletin, ces politiques qui consistent à réduire le nombre de place dans les hôpitaux quand la population augmente et vieillit. En quelques dizaines d'années la France est passée de 13% à 20% de personnes âgées de plus de 35 ans. Gens qui ne sont rien ou gens inutiles ? Ces médecins qui préfèrent parler d'hôpital de guerre, alors que nous ne sommes pas en guerre. Il y a une épidémie traité de manière étrange sur le plan politique et médiatique par rapport à tout ce que nous avons connu jusque là. Et les gens de 15 ans d'études n'apportent aucune réponse claire. Pourquoi ce besoin de parler de guerre ? Avons-nous été en guerre contre la grippe chaque hiver les années précédentes ? Pas que je sache. Pourtant elle a tué. Aujourd'hui la grippe peut écrire « le covid m'a tuer » selon les publications mêmes de l'OMS.

 

Quand un médecin, prix Nobel de médecine, vient, sur un plateau télévision du service publique, annoncer les étrangetés qu'il a découvert dans ce virus, la seule réaction a été de le déclarer sénile. Pourtant il avait évoqué d'autres études qui allient dans le même sens que lui. Le sujet de l'origine de ce virus a pourtant été remis sur le tapis par des médias peut suspect de « complotisme », pour employer ce terme servant d'étoile jaune sociale et politique, étoile collée sur la tête de celles et ceux qui aimeraient des réponses claires, scientifiques, et non des arguments d'autorité du style « fermer vos gueules, y a rien à voir ». Dans tout ce qui se fait autour du covid, je vois beaucoup d'infantilisation et de culpabilisation. Qui est le psychiatre qui a déclaré le professeur Montagné sénile ? Et qui a démontré scientifiquement que ces travaux étaient invalides scientifiquement et l'expression de sa seule sénilité. Et les autres travaux évoqués par le professeur ? J'ai du mal à saisir l'objectivité des affirmations. Parce que juste dire « ne l'écoutez pas il est sénile » relève de l'affirmation gratuite. Méchante et gratuite. 15 années d'études pour être méchant gratuitement, désolé, mais beaucoup y arrivent sans aucune année de secondaire.

 

Ce que je ne comprends pas également, c'est pourquoi un médecin prétend que du haut de ses quinze années d'études il est plus légitime qu'une photographe pour s'exprimer, que son point de vue est plus juste que celui d'une photographe qui n'a pas fait quinze d'études pour être photographe. Ou coiffeuse. Coiffeuse non plus ne demande pas quinze ans d'études. D'où vient cette supériorité des années d'études ? De la parenté de pensée avec le président de la république qui parle des gens qui ne sont rien ? De la parenté avec le docteur – entre médecins on se comprend – Alexandre et sa charmante distinction entre hommes dieux et inutiles ? Les diplômes, s'ils sanctionnent des études, ne sont pas la garantie du savoir et de la compétence. D'abord parce qu'apprendre et exercer sont deux choses différentes, ensuite parce qu'un diplôme, cela s'obtient sur décision administrative (l'administration détermine le seuil de note pour l'obtention d'un concours, ce seuil peut être inférieur à la moyenne) ou politique démagogique (tout le monde doit avoir le bac et bizarrement tout le monde l'a dans les chiffres annoncés) ou par népotisme, et même cela s'achète (il suffit de voir certaines affaires liés au permis de conduire). Donc le diplôme ou l'absence de diplôme ne fait le moine. Ni l'habit d'ailleurs. Si demain je me pointe à l'hôpital avec un faux diplôme, puisque il est aussi possible de se les faire, et une blouse blanche, suis-je pour autant un médecin ?

 

Je me répète, vous avez perdu un proche du fait du covid et c'est bien regrettable. Il est bien regrettable de perdre un proche. Que ce soit du covid, de la grippe, dans un accident de voiture, par suicide ou l'une des nombreuses autres causes possibles de décès. La fin de toute vie est touchante parce que nous partageons tous la même nature humaine, peu importe comment ou à cause de quoi cette vie a pris fin. Ce qui me dérange plus c'est l'irresponsabilité légale de certains dans ce qu'ils peuvent donc faire en toute impunité. Qu'en est-il des gens qui ont perdu un proche à cause des vaccins ? Ou qui en subit l'un des très nombreux et parfois terribles effest secondaires ? Sans compter que personne ne sait les conséquences à moyen et long termes puisque les vaccins ont été sorti du chapeau des magiciens en blouse blanche dans leur laboratoire tous leur diplômes affichés au mur. Et le diplôme d'être humain, où est-il ? Combien d'années pour être déclaré humain ? Pour être quelqu'un à l'encontre des affirmations présidentielles ? Pour être « utile » au monde à la différence de ce que pense le docteur Alexandre en s'appuyant sur un ouvrage qui théorise cette distinction (non, ce n'est pas Mein Kampf) ? Aucune année nécessaire, un être humain l'est tout le long de sa vie aussi brève ou longue soit-elle.

 

Le problème, c'est que certains, du haut de leurs études ou non, veulent contrôler, limiter, parfois exterminer ces vies, ou d'autres choses, dans une absence d'amour et de bienveillance, dans la culture d'un ego et d'un orgueil démesurés. Et à ce titre, mesdames, mesdemoiselles, messieurs qui avez perdu quelqu'un du fait du covid, et vous autres qui avez perdu quelqu'un pour un autre motif tout aussi valable, je vous demande quelle est l'utilité sanitaire des vaccins à ARN dont les conséquences sur l’ADN qui est la base de la nature humaine sont imprévisibles et seront irréversibles. Nous sommes tous des êtres humains, et notre humanité est inaliénable. Savez-vous qu'en Allemagne les gens qui ont accepté de servir de cobaye aux vaccins à ARN ont du signer un document comme quoi ils s'engageaient à ne pas se reproduire comme cela va toucher l'ADN et que les conséquences de cette mutation vaccinale sont totalement inconnues pour l'espèce humaine ? Ces vaccins n'ont pas été testé avant d'être vendus et payés avec vos impôts pour vous les injecter sans vous dire le pourquoi du comment de leur composition, quand on sait déjà tout ce qui traîne dans les vaccins de la loi d'obligation vaccinale qui existe en France entre dose toxique d'aluminium, mercure et autre joyeuseté qui n'ont pas leur place dans notre organisme. Pensez notamment que beaucoup de chercheurs font un lien entre aluminium et Alzheimer. Et qu'avant toute chose, chercher et trouver les conflits d'intérêts des uns et des autres. Car un médecin du haut de ces 15 années d'études n'est pas exempt de choisir l'enrichissement personnel au détriment de ses patients. A l'image des hommes politiques.

 

Je vous remercie.

 

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