Les juges sont des personnages décevants, pétainistes, à fond pour l'immobilisme social !


Je ne mésestime pas le courage, le talent à plaider, l'imagination juridique d'un Fabrice de Vizio, avocat des familles victimes du Covid. Le problème, ce ne sont pas les avocats, ce sont ceux qui sont en face. Et je peux dire combien les juges sont des personnages décevants...

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Les juges sont des personnages décevants, pétainistes, à fond pour l'immobilisme social !
 
 
1°)- Yul Bencher (à propos de la plainte collective pour crime contre l'Humanité à propos de la non gestion du COVID, engagée par un collectif d'avocats, dont l'avocat allemand : Reiner Fuellmich) :
"Putain, ça va chier enfin !!! Hâte de voir tout cela advenir !!! Hâte d'en finir avec cette pourriture d'Etat qui gangrène notre pays et les autres pays du monde aussi. Oui, ce sera sans doute brutal et peut-être traumatisant comme une intervention chirurgicale sans anesthésie mais ça vaut le coup ! J'espère simplement que tout ceci n'est pas du vent...
 
2°)-Brigitte Pascall : Yul, pardon de ne pas partager ta liesse. Des contentieux (en droit du travail), j'en ai rédigés des paquets devant le Conseil d'Etat et la Chambre criminelle de la Cour de Cassation.
 
Non pas que je mésestime le courage, le talent à plaider, l'imagination juridique d'un Fabrice de Vizio, avocat des familles victimes du covid. Le problème, ce ne sont pas les avocats, ce sont ceux qui sont en face. Et je peux dire combien les juges sont des personnages décevants, pétainistes, à fond pour l'immobilisme social.
 
Je peux dire combien je connais la veulerie de la pensée du Conseil d'Etat, se réfugiant toujours derrière des considérations de forme pour rejeter une importante requête sur le fond : exactement le même mode opératoire que la Cour suprême des Etats-Unis, qui a refusé d'analyser la gravité des fraudes abyssales commises par le camp démocrate aux dernières élections, au seul motif d'une petite irrégularité de forme !
 
Robert Badinter a rédigé un ouvrage douloureux, intitulé : "Histoire d'un antisémitisme ordinaire". C'est fou comme on passe pieusement sous silence cet excellent opuscule, où l'auteur pointe l'antisémitisme forcené du Barreau et du Conseil d'Etat entre 1940 et 1944.
 
Je n'étais pas née à cette époque.: mais pas besoin de me faire un dessin : sauf exception notoire, les juges n'étaient pas du côté de nos courageux résistants. J'ai souvent médité ce livre de Badinter, lorsque, péniblement, je rédigeais mes mémoires en défense devant le Conseil d'Etat d'aujourd'hui, dont la veulerie à juger sera toujours son ADN !
 
C'est exactement le propos de Régis de Castelnau dans son dernier ouvrage sur la justice française aux ordres du Pouvoir, dont, curieusement la publication a été repoussée !
 
Le 25 février, la Cour suprême américaine doit rendre une décision sur les fraudes abyssales commises par Biden et le camp démocrate : je n'en attends strictement rien : trop corrompue...
 
Je crois davantage au pouvoir de persuasion des hélicos.
 
 
 
 
 

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