La profonde hypocrisie du "Vivre ensemble" !


Le "vivre ensemble" est une grande hypocrisie inventée par les "Zélites" françaises. Le "vivre ensemble" est une invention de la culture libérale menteuse, cynique, ultra individualiste. Popularisé par les idéologues aux ordres de Macron...

.
1°)- Isabelle Bolvin : "Le « Vivre ensemble » a été inventé par ceux qui vivent entre eux .
Le « Vivre ensemble » c'est pour les pauvres.
 
2°)-Brigitte Bouzonnie : Le "vivre ensemble" est une grande hypocrisie. Il fut inventée par les "Zélites" françaises. Le "vivre ensemble" est généré paradoxalement par une culture libérale menteuse. Cynique. Ultra individualiste. Popularisé par les idéologues aux ordres de Mitterrand, Sarkosy, Hollande et Macron. Dans un moment (1980-2020) : où, précisément chaque femme, chaque homme au chômage voyait se rompre son dernier lien social avec la société, à cause du chômage de masse : L'EMPLOI.
 
Terminus : tout le monde descend. Et là, poignée de miraculés mise à part, personne n'en revient.
 
Le "vivre ensemble" fut donc un paravent misérable, feuille de vigne mensongère, afin d'occulter d'abord la fermeture des grands fiefs industriels du Nord et de l'Est de la France par un certain Fabius. Puis la casse ou la délocalisation d'un million d'emplois français, rien que dans le secteur industriel.
 
 Car personne pour dire le nombre véritable de chômeurs. Les gouvernements libéraux ont laissé filer sciemment, volontairement la courbe du chômage et de la pauvreté, depuis le milieu des années 70, afin de priver de toute vie décente le Peuple français : 1 million de chômeurs en 1980. 2 millions en 1988. 3 millions en 1997. 6 millions aujourd'hui, selon les chiffres de la DARES, 9 millions selon mes calculs.
 
Il ne reste plus que le silence.
 
Après toutes les longues semaines d'isolement, à vivre cloitré (e). Après tout ce temps, où il n'y a plus que le silence. Après un jour se silence, un autre jour de silence. Son empire grandit sous nos yeux, pareil à un arbre géant dans notre tête incliné sur notre propre défaite, nous restons soumis pieds et poings liés à son pouvoir d'emprisonnement immense.
 
Tous les jours, on attendait avec impatience 9 heures, l'heure d'ouverture du supermarché : rien que pour le plaisir inouï de voir des bobine, et encore des bobines; Des mémères acheter leur rouleau de Sopalin et leur gaufrettes à la framboise.
 
La petite mémé racontant comment deux gamines s'étaient jetées sur elle, pour lui piquer son porte-monnaie : et comment l'homme du service d'ordre "un Monsieur très gentil" les avait mises en fuite...Tellement on se prenait de fouet le mur de la solitude, celui où on se cogne, où on saigne; où on crève de froid.
 
 Comme dit très bien Jacques Généreux : chaque être humain a une double aspiration fondamentale : "être soi même", "être avec" (cf "La Dissociété", édition du Seuil, 1986).
 
"Depuis 40 ans de libéralisme, nous vivons une mutation anthropologique déjà bien avancée, qui peut, en une ou deux générations, faire basculer les sociétés développés dans l'inhumanité de "dissociétés", peuplées d'individus dressés les uns contre les autres" (sic)
 
Le "vivre ensemble" fait partie de ces figures de rhétorique obligatoires dans les discours de fin d'année. Devant le sapin de Noël, afin de dissimuler que la société est devenue un champ de bataille. Inexpugnable. Où, pour survivre seulement, il faut plus de courage et de dévouement, qu'il n'en a fallu aux russes contre la Wermacht, pour libérer leur pays. Mettre fin à la seconde guerre mondiale à l'Est.
 
Où seul l'individu conquérant, amoral, comme disait le psychanalyse Eugène Enriquez. Disposant d'argent, diplômes, carnets d'adresses, a une chance d'avoir une place au soleil. Vie arrogante, facile, conquise en reléguant dans la misère de masse, les plus démunis en argent et en relations sociales.
 
Mais comme dit si bien l'adage : "tombé très bas, on peut toujours tomber plus bas" !
 
 Car aujourd'hui, d'aucun a encore le toupet infernal de broder sur le "vivre ensemble", début 2021 : au bout d'un an de confinements et de couvre feu : mars 2020-février 2021.
 
Je me souviens de cette petite vidéo faite par une facebookienne pendant le premier confinement, qu'elle avait intitulée : "la seule chose que j'ai faite aujourd'hui" : On l'a voyait se mettre du mascara, porter une belle robe patineuse et des talons hauts. Puis porter lentement sa poubelle au local à poubelles. Son clip avait eu beaucoup de succès et de commentaires, où on pouvait lire : 'moi c'est exactement pareil !"(sic)
 
Autant de ruptures avec l'aspiration à "être avec": mais à une échelle XXL, que personne, y compris les penseurs les plus pessimistes, n'avait seulement pu envisager.
 
Résultat : 15 millions de français ont fait une dépression en 2020 (chiffres Santé Publiques), notamment les plus jeunes, dont hélas, le nombre de suicides a été multiplié par deux.
 
Comme dit Chomsky dans son dernier livre : "ils nous gardent isolés pour nous briser"(sic).
 
 Toute ta vie, tu vomiras ce génocide silencieux : chômage et confinement. Tu le vomiras à la face de Dieu et de la Classe dirigeante, qui a osé tenté sur toi cette triste expérience.
 
La mise à mort sociale et psychologique du Peuple français. Mais cela, personne ne moufte. Comme dit Dominique Wolf : "les seuls qui ont bougé et compris dans leur chair ce qui était en train de s'abattre sur eux, ce fut les gilets jaunes, et avant le coup du covid !
 
Macron est un méchant homme. En 2018 et 2019, courageusement, chaque samedi, des femmes et des hommes sont descendus dans la rue, afin de demander des fins de mois meilleures. Pour toute "réponse" de la Macronie, non seulement, ils ont été traités, amochés, éborgnés, comme les métropoles traitaient jadis leurs peuples colonisés. Avant d'être  confinés comme  des prisonniers dangereux. Mais surtout, leur question économique vitale (vivre décemment) a été cyniquement mise à la poubelle de la grande Histoire...!
 
PS : Ils n'avaient pas prévu l'importance des réseaux sociaux, surtout pendant le premier confinement strict de mars- mai 2020. Beaucoup de femmes et d'hommes ont "tenu", grâce aux réseaux sociaux. Aux Etats Unis, ils ont également joué un rôle très important, y compris chez les classes supérieures : comme j'ai pu le lire un jour dans un journal : un témoignage d'une journaliste à succès.
 
Mais leur idée était bien de nous isoler pour nous briser.
 
 

commentaire(s)