Pourquoi le Covid est-il le seul sujet de préoccupation de Macron et des télés aux ordres ?!


Pourquoi une maladie infectieuse est-elle devenue l'unique sujet de préoccupation du gouvernement et des médias dominants, tandis que les ravages collatéraux de cette crise sont systématiquement laissés aux oubliettes ? Pourquoi les traitements qui pourraient permettre de guérir sont-ils interdits ?

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TEXTE REDIGE PAR ALAIN DELUC, UNIVERSITAIRE 
 
"De l'urgence d'être complotiste ...
 
Pourquoi une maladie infectieuse est devenue l'unique sujet de préoccupation du gouvernement et des médias dominants, tandis que les ravages collatéraux de cette crise sont systématiquement laissés aux oubliettes ?
 
Pourquoi les traitements qui pourraient permettre de guérir du co vide ont été dénigrés interdits, stoppés dans leur recherche alors qu'en même temps on prétend tout faire pour protéger les plus fragiles ? Pourquoi pas une seule fois un ministre ou un médecin de plateau-télé n'a cru bon de donner aux Français des recommandations pour stimuler leurs défenses immunitaires qui sont tout de même le meilleur rempart contre la maladie ?
Pourquoi une solution aussi hasardeuse que la va c cination de masse (aux conséquences sanitaires parfaitement imprévisibles) est promue au rang de solution miracle, au mépris de toutes les mises en garde émanant de nombreux médecins et chercheurs courageux et indépendants ?
 
Pourquoi enfin toute pensée, toute réflexion qui se se conforme pas au dogme officiel est systématiquement exclue du champ médiatique, quand elle n'est pas purement et simplement criminalisée ?
 
Je le répète : si le simple fait de poser ces questions, que tout citoyen est en droit et même en devoir de se poser, est un signe de com plo tisme, alors c'est que l'heure est venue de revendiquer ce terme et d'en assumer les implications. Car outre qu'il pose les questions qui dérangent, le com plo tiste a fâcheusement tendance à vouloir trouver des explications et à émettre des hypothèses. Certaines, bien sûr, sont farfelues ; mais on ne doit normalement pas craindre cela quand on est en démocratie !
 
Cela s'appelle le pluralisme ou encore la liberté d'expression. D'autres, par contre, sont frappées au coin du bon sens, n'en déplaise aux experts patentés qui se sont arrogé le droit de penser à notre place.
 
Est-il, par exemple, farfelu ou déraisonnable de penser que ceux qui dominent le monde (grands Etats, GAFA, multinationales, puissances financières) font des projets ? Qu'elles font tout ce qui est en leur pouvoir pour donner au monde et aux populations l'orientation la plus favorable à la pérennisation et au renforcement de leur position dominante ? Et que, ce faisant, la défense de leurs intérêts communs les amène à unir leurs forces au sein d'une gouvernance de plus en plus ouvertement mondialisée ? Ne peut-on pas non plus suggérer que la crise sanitaire et la perspective va c cinale qui l'accompagne sont une remarquable occasion pour eux ?
Non, décidément, il n'y a rien d'anormal à faire ce genre d'hypothèses ! Je dirais même que c'est un élément indispensable à toute pensée politique désireuse d'éclairer l'avenir. Les chercheurs le savent bien : c'est en s'appuyant à la fois sur l'analyse des faits et sur des hypothèses qu'on parvient, à force de recoupements et de rapprochements, à identifier des causes et à proposer des explications – et des solutions. Et si l'hypothèse est mauvaise, encore faut-il en apporter la preuve, ce qui ne peut se faire qu'au sein d'un débat public véritablement démocratique.
 
Personnellement (ici je quitte le plan des faits et des hypothèses déductives pour me risquer à une interprétation), je proposerais, en vertu du principe énoncé par Térence selon lequel « rien de ce qui est humain ne m'est étranger », une lecture simple et psychologique de la situation actuelle. L'argent rend fou, nous rappelle l'adage populaire et, de fait, les hyperpuissants dont je parlais plus haut se sont écartés depuis longtemps de la « voie du milieu » chère à Montaigne, celle qui sert de repère à notre humanité commune.
 
A force de vivre dans un sentiment de puissance quasi illimité, à force de ne rencontrer que des alter egos partageant la même vision du monde, à force de ne voir le reste de l'humanité (soit environ les 99,9% restant) que comme des entités mathématiques malléables à merci, il ont peu à peu perdu le sens de l'humain, le sens de la vie et du vivant.... et bascule dans le tout technique : IA, transhumanisme
 
Aussi, être complotiste aujourd'hui ce n'est pas selon moi partir en lutte contre telle ou telle classe, contre telle ou telle oligarchie ; c'est, plus modestement, poursuivre le combat qui sévit, depuis la nuit des temps, au sein de la psyché humaine, entre les forces de la vie qui poussent l'individu à aimer, à entretenir, à cultiver le monde commun et celles de la régression qui cherchent à s'accaparer ce même monde au nom de la prétendue liberté d'un moi élevé au rang d'idole, par ignorance de sa vraie nature. C'est un combat contre ce qu'il faut bien appeler une folie prédatrice, folie d'autant plus dangereuse aujourd'hui qu'elle se dissimule sous le masque du sauveur à la fois rassurant et séduisant de la rationalité et du progrès techniques.
 
Alors, au lieu de nous soumettre aveuglément à une parole officielle, dont tout nous dit qu'elle est dictée par des intérêts financiers et politiques qui n'ont strictement rien à voir avec le souci du bien commun, osons être des citoyens libres, osons écouter la petite voix intérieure qui nous met en garde et qui, comme le rappelle Rousseau, est notre meilleur guide pour penser et agir.
 
Disons et redisons ce qui a déjà été dit des milliers de fois, de peur qu'on nous reproche de ne pas l'avoir dit assez !
Répétons les mises en garde, même si elles sont déjà comme de la cendre dans notre bouche !
Et créons en masse le monde que nous voulons voir demain ...."
 
Alain Leduc, universitaire et citoyen.

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