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Après la dictature sanitaire, la dictature des communications


Mike Pompeo, secrétaire d'État sous Trump, était invité par Voice of America à parler de liberté d'expression, le 11 janvier dernier.

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 Que se passe-t-il dans le monde ? Pour répondre à cette question, actuellement, il faut regarder le centre du monde : les États-Unis. Après la dictature sanitaire mondiale, l’Etat profond vient de franchir un nouveau pas vers le totalitarisme : la dictature d’expression. Exit la liberté d'expression.

 

En effet, alors que la Majorité de la population masquée du monde occidental est sous l’impression qu’un virus appelé Covid-19 fait toujours rage, l’État profond, avec l’aide du PCC (ou vice-versa…) avance sa dictature sans que le Peuple docile ne se lève pour s’opposer. 

 

Big Tech censure et ferme les comptes sociaux Twitter et Facebook du président de États-Unis, Donald Trump et de son avocat, Lin Wood, ainsi que de l’avocate du Peuple américain, Sidney Powell. Pendant ce temps, le Peuple engourdi s’abruti devant l’écran de tv et varie son divertissement entre les fausses nouvelles, les émissions de télé-réalité et les jeux en ligne pendant qu’une minorité consciente que l’heure est grave tente de les réveiller.

 

Liberté d’expression bafouée

 

Pendant qu’on se bat avec son Entourage pour leur faire comprendre le jeu d’échec mondial qui a cours et qui se rapproche de… l’échec et mat, les soldats digitaux reprennent les fonctions journalistiques de propagation de la vérité délaissée par les journalistes professionnels. On tente par tous les moyens de diffuser la vérité à qui veut l’entendre. 

 

Lorsqu’il est encore possible de le faire, les courageux propagateurs de vérités qui sortent du narratif du mensonge global (pandémie) se font censurer, voire bannir des réseaux sociaux. La plate-forme Parler, vient d’être complètement mise hors service par… Apple! On sanctionne la plate-forme qui se voit coupable d’avoir laissé ses abonnés parler librement sans les «fact checkers»… Des mesures complètement arbitraires, il va sans dire.

 

Donald J. Trump et Mike Pompeo bannis par Big Tech

Tour à tour, les Mike Pompeo, secrétaire d’État et Donald J. Trump, président des États-Unis, se sont succédés devant deux publics. Ils ont profité de leurs tribunes pour dénoncer, notamment, la censure et la perte des libertés d’expression, sur lesquels les Pères fondateurs du pays se sont basés lors de la constitution. 

 

Plus tôt aujourd’hui, le 12 janvier, le président Trump, en direct de la conférence de presse de livraison du mur à la frontière du Mexique, à Alamo, au Texas, a rappelé que la liberté d’expression est le premier amendement de la Constitution des États-Unis de 1791, et qu’il est impératif qu’il soit défendu contre tous ceux qui tenteraient de le violer, y compris les Big Tech.

 

Quant à Mike Pompeo, hier, le 11 janvier, il condamnait également la censure et le politiquement correct. «Ce n’est pas qui nous sommes», a-t-il dit, référant aux comptes fermés par Facebook et Twitter pour lui-même, ainsi que ceux de Trump et Lin Wood, avocat du président. «Facebook et Twitter marchent dans la ligne imposée par le PCC (Parti communiste chinois). L’Administration Trump travaille à corriger ces institutions médiatiques. Les régimes comme ceux de la Chine, tout comme d’autres pays comme l’Iran, la Corée du Nord et le Venezuela, pensent que le peuple est là pour servir les dirigeants, alors que les États-Unis sont basés sur le contraire; les dirigeants travaillent pour le Peuple. D’ailleurs, plusieurs pays souhaitent que nous continuions à protéger ces libertés.» Il a poursuivi en rassurant que la vérité prévaudra toujours malgré toutes les difficultés à la ramener sous la lumière. «Le PCC tente actuellement de s’emparer du monde et régner contre les libertés, mais les États-Unis veulent préserver la liberté pour tous ceux qui y tiennent», lançait-il avec un sous-entendu qu’il faut également que le peuple démontre qu’il y tient. 

 

Aujourd’hui, notre combat consiste à défendre nos droits et libertés. C’est tout un défi. Et nous devrons tous nous y mettre. Demain, je viendrai ajouter les options qui s’offrent à nous, pour ne pas être pris de court sans communications.

 

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