La gauche intellectuelle défend les pourris démocrates !


Toute cette "gôche" intellectuelle, qui se donnait de faux airs de rebellion hétérodoxe. Qui faisait semblant de contester les Pinochet et Thatcher. Et surtout que les facebookiens dupés jusqu'au trognon accueillaient à grands bruits sur leur mur, avec des OH et des

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1°)- Alain Benajam : Que Lallement, chef de la milice mondialiste locale cite Trotski dans une phrase pleine de menaces n'a rien d'étonnant.
 
L'oligarchie financière mondialiste a depuis un moment choisi la gauche comme vecteur idéologique, c'est bien plus efficace que la droite qui pouvait avoir gardé quelques relents nationalistes et ne pouvait coller.
 
Mais la gauche façon 21ème siècle c'est le pied: mondialiste, communautariste, anti nationale, pro immigration, pro impérialiste, rien ne manque au tableau. peut être que le prochain premier ministre sera LFI ou P"C"F de préférence issu de l'immigration et mieux une femme avec du poil aux pattes.
 
2°)-Brigitte Pascall : Il n'y a pas que Trostky et Souvarine à être du côté de l'oligarchie mondialiste. Naomi Klein aussi qui vient de rédiger un article furibard sur la plateforme Médiapart, "expliquant" que ceux qui dénoncent le projet du Grand Reset sont des "complotistes"(sic). Noam Chomsky appelant à voter Hillary Clinton et Biden.
 
Toute cette "gôche" intellectuelle, qui se donnait de faux airs de rebellion hétérodoxe. Qui faisait semblant de contester les Pinochet et Thatcher. Et surtout que les facebookiens dupés jusqu'au trognon accueillaient à grands bruits sur leur mur, avec des OH et des HA d'admiration.
 
Contrairement à l'Himalaya d'éloges entourant le livre "La stratégie du choc", je n'aime pas ce livre. Je le trouve ce  livre profondément démobilisateur. Dévastateur pour les consciences. Désespérant. Lorsqu'on a lu ce livre, on pense à la célèbre phrase de Camus : "il ne me reste qu'une chose, c'est à vous désespérer"(sic) ("Le malentendu"). Cette phrase, Klein aurait pu la mettre en préface de son livre, tellement il résume le propos. On sent que l'auteur est fascinée par les stratégies des puissants de ce monde.
 
Certes, il y a un bon chapitre, qui démonte la politique de Pinochet (le grand oeuvre du livre) : mais tout le reste, c'est du verbiage. Naomi Klein nous présente les stratégies concertées de la Classe dirigeante mondialiste. S'appliquant selon elle, comme on appuie sur un bouton.
 
A aucun moment, elle ne dit : "voilà ce qu'on doit faire pour résister : faire du tapage sur Facebook, descendre dans la rue" : est-ce que je sais ?
 
Les résistances populaires ne sont jamais évoquées : victoire du Non au TCE en 2005. Mobilisation contre la réforme des retraites voulue par Sarkosy en 2009, qui a failli réussir. Comme dit JL Borloo : "il aurait fallu 8 jours de blocage des raffineries en plus, pour que le gouvernement cède" (sic). 14 journées de mobilisation contre le projet de loi Khomri : la loi Khomri a été adoptée par le  seul 49-3. La motion de censure rédigée par les partis de gauche n'a jamais atteint le nombre de 58 députés, car Hamon et un de ses potes PS ont refusé de la signer.
 
Toute cette pseudo "gôche" s'est ralliée au camp Clinton/ Biden pourri jusqu'à la moelle. Et combat en première ligne, non pas le mondialisme mortifère théorisé par Schwab, mais ceux qui résistent, et qu'on appelle des "complotistes".
 
Car Naomi Klein n'est pas un cas isolé. Idem pour Chris Hedges, pour qui j'avais beaucoup d'admiration. On a l'impression qu'ils ont été "retournés" comme dans un roman d'espionnage. Leur critique de Trump tient souvent en une seule ligne : elle est superficielle, idéologique : il serait machiste, grossier, etc.
 
Inversement, ces anciens intellectuels critiques n'ont rien à reprocher à Biden et à Clinton, mari et femme, malgré toutes leurs turpitudes. Ont-ils un fil à la patte, qui expliquerait une telle docilité vis à vis du camp démocrate ?

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