La fin de l'imposture démocratique?


Qui l'eut cru? Et si Trump était le chantre du renouveau démocratique?

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On ne peut comprendre ce qui surgit en ce moment aux USA, à savoir la fraude électorale massive et flagrante qui a inversé le résultat provisoire de ces élections (car la réhabilitation aura lieu tôt ou tard, le réel finissant toujours par s'imposer, et avec usure), que si l'on s'avise qu'elle n'a pas surgi d'un coup en 2020. Au contraire, elle a toujours existé, mais d'une manière minoritaire. En 2 temps.

Avant les élections de 2000, sous la forme classique du bourrage d'urnes. Apparemment, en 1960, JFK devrait son élection contre Nixon à la fraude dans certains Etats. Après 2000, avec la fraude plus sophistiquée de nature informatique. On sait que les élections de 2000 ne furent pas démocratiques, puisqu'au final, ce fut la Cour suprême qui décida du vainqueur de la présidentielle sur des critères qui n'étaient pas démocratiques et qui demeurèrent obscurs.

Dès lors, la fraude actuelle change seulement de nature. Elle est plus massive que les précédentes, mais apparemment pas davantage que lors des dernières primaires du parti démocrate. En outre, il devient de plus en plus évident que la fraude électorale n'est pas circonscrite aux USA. A partir du moment où de nombreux pays dans le monde utilisent le vote avec Dominion ou des serveurs du même type et/ou le vote par correspondance, le trucage devient aisé.

Il va falloir ainsi comprendre que les révélations qui sortent en ce moment aux USA vont permettre de démasquer la fraude à la démocratie qui sévit dans le monde, et notamment en Europe, dans les pays de la zone atlantiste. Je pense à la France. Je n'ai aucune preuve tangible de ce que j'avance, seulement des doutes et des soupçons - et des interrogations.

Mais depuis 2007, nous n'avons que des présidents fantoches de nature atlantiste. Qui nous dit qu'ils ne sont pas issus de la fraude électorale? Prenons le cas le plus criant d'illégitimité, l'infect Macron. En 2017, il n'est pas du tout exagéré de se demander s'il n'a pas bénéficié de la même aide antidémocratique que son cousin Biden, lui qui est issu du même sérail que les Obama, Clinton, etc. aux USA. Sa dernière déclaration selon laquelle il n'est pas certain de pouvoir se représenter en 2022 prendrait un sens très différent du sens démocratique. Il aurait enfin compris qu'il est illégitime dans le pays, ce qui est un constat rationnel. Il faut sacrément moutonnier et soumis à l'ordre médiatique pour ne pas voir qu'il ne peut pas faire plus que 5 millions de voix grand maximum en 2022 (et que c'est peut-être seulement ce qu'il a fait en 2017, en fait...).

Cette interprétation serait beaucoup plus pertinente si Macron, qui est un produit politique synthétique depuis 2016 grand maximum, se rend compte que son escroquerie risque d'être démasquée. Imaginons qu'il n'ait plus la garantie de passer de 10 à 24% grâce au coup de pouce informatique. Dans ce cas, il vaut mieux tirer sa révérence que de tenter le diable.

Je suis loin de soutenir les idées de Trump, mais je crois que nous allons nous rendre compte dans les années à venir de ce que nous lui devons. En mettant sur le devant de la scène avec précision et de manière évidente pour tout esprit qui aime la vérité et se défie de la propagande la nature de la fraude électorale, il est en train de permettre aux peuples de se libérer du véritable problème qui les étouffe. Non pas qu'ils votent comme des moutons pour des loups prêts à les dévorer, ce qui permet à certains commentateurs de hurler à leur imbécilité et de légitimer ce faisant l'élitisme pervers, mais qu'ils sont dans l'illusion démocratique, celle de croire qu'en votant, ils choisissent leurs dirigeants, alors que c'est depuis longtemps les marchés financiers, sis à la City et à Wall Street qui le font.

Qui aurait pu croire que ce dirigeant démagogue et ultralibéral serait le plus grand serviteur de la démocratie et qu'il permettrait de la régénérer et de la relancer? Je mets mon billet sur cette hypothèse et demande aux gens perspicaces de donner du temps pour que le processus qui n'en est qu'à ses débuts prenne son essor et connaisse son accomplissement. Soyons optimistes, au lieu de toujours penser que le plus fort finit toujours par gagner, ce qui est le plus sûr moyen de légitimer sa lâcheté personnelle et son conformisme intellectuel.

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