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Les experts belges de la santé accusent l'OMS de simuler une pandémie de coronavirus.


Nous vivons une période tragique de l'humanité où un virus est utilisé comme alibi pour détruire nos libertés.

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Jeudi 8 octobre 2020 - Zoey Sky - Natural News

Le 5 septembre, des experts de la santé en Belgique ont présenté une lettre ouverte exhortant les autorités à enquêter sur la manière dont l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a simulé la pandémie de coronavirus (COVID-19).

L'année 2020 touche à sa fin. Alors que le coronavirus continue de se propager, les stratégies appliquées par les gouvernements du monde entier ont fait plus de mal que de bien, paralysant les économies et affectant négativement le bien-être général du public.

Un débat ouvert sur la soit-disant "pandémie" :


La lettre ouverte dit :


"Nous, médecins et professionnels de la santé belges, souhaitons exprimer notre vive inquiétude quant à l'évolution de la situation au cours des derniers mois autour de l'apparition du virus du SRAS-CoV-2. Nous demandons aux responsables politiques d'être informés de manière indépendante et critique dans le cadre du processus décisionnel et de la mise en œuvre obligatoire des mesures de lutte contre le coronavirus. Nous demandons un débat ouvert, où tous les experts seraient représentés sans aucune forme de censure. Après la panique initiale autour du Covid-19, les faits objectifs montrent maintenant une image complètement différente - il n'y a plus de justification médicale à une quelconque politique d'urgence".


Les experts ont indiqué que la gestion actuelle de la crise est désormais totalement disproportionnée, avec des effets néfastes sur la santé de nombreuses personnes et des restrictions sur nos droits publics, en particulier dans les zones où les fermetures sont prolongées.


Préserver la santé publique en protégeant les droits de l'homme


En 1948, l'OMS a défini la "santé" comme "un état de complet bien-être physique, mental et social, et pas seulement l'absence de maladie ou d'autre déficience physique".


Cela implique que la santé est un concept large qui affecte le bien-être physique, émotionnel et social d'une personne. Il est du devoir de la Belgique et d'autres nations de garantir les droits fondamentaux des citoyens en tenant compte de ces droits lors de la prise de décisions visant à améliorer la santé publique.


Dans les premiers jours de la pandémie, les mesures appliquées dans le monde entier étaient raisonnables - l'OMS avait initialement prévu que le coronavirus ferait 3,4 % de victimes ou entraînerait des millions de décès. L'organisation a également fait état de l'absence de traitement ou de vaccin contre ce virus très contagieux, ce qui aurait mis à rude épreuve la capacité des unités de soins intensifs (USI) des hôpitaux.


Ces annonces ont provoqué une panique mondiale, sans précédent dans l'histoire. Pour "aplatir la courbe", il a été conseillé aux pays d'imposer des mesures d'austérité qui paralysent la société, l'économie et les individus en bonne santé.


Comprendre le COVID-19


Contrairement à la menace incurable décrite par l'OMS, les experts ont affirmé que le coronavirus avait suivi le cours d'une vague d'infection normale, tout comme la saison de la grippe. Ils ont également noté que des tendances similaires ont été observées en comparant les vagues d'infection dans les pays appliquant des politiques de confinement strictes à celles des pays qui n'imposent pas de confinement, comme l'Islande et la Suède. Cela montre que les mesures de confinement imposées ne sont pas nécessaires pour maintenir le cours de l'infection.


Comme pour la saison de la grippe, le temps, la température et l'humidité, ainsi que l'immunité croissante, sont plus susceptibles de réduire la vague d'infection.


Quels sont les effets du confinement sur la santé physique et mentale ?


Des études suggèrent qu'au lieu de prévenir les infections, les confinements prolongés, l'isolement social et les malheurs économiques dûs à la pandémie sont liés à un plus grand nombre de cas de "dépression, d'anxiété, de suicides, de violence intrafamiliale et de maltraitance des enfants".


À maintes reprises, la recherche a confirmé que le maintien de relations solides est crucial pour la résistance d'une personne aux virus. Avec le confinement obligatoire et les quarantaines, il est possible que les gens soient devenus plus sensibles aux infections.


Les personnes âgées sont devenues inactives en raison des mesures d'isolement. En outre, la distanciation sociale a été liée à la peur, au stress et à la solitude. Ces facteurs ont un impact négatif sur la santé psychologique et générale.


N'existe-t-il pas de remède contre le coronavirus ?


La mortalité est nettement plus faible que prévu. Avec 1,2 %, elle est plus proche de celle de la grippe saisonnière normale. On peut affirmer sans risque que le nombre de décès dus aux coronavirus est largement surestimé.


Notez que le décès par le COVID-19 est différent du décès avec le COVID-19. Les humains sont souvent porteurs de plusieurs virus ainsi que de bactéries potentiellement pathogènes.


Dans la plupart des cas, les personnes testées positives peuvent être mortes d'autres causes, ce qui n'est pas toujours inclus dans les données présentées sur les cas confirmés et les décès.


Des études ont également permis d'identifier les groupes les plus vulnérables. La plupart des patients décédés avaient 80 ans ou plus.


Par ailleurs, 70 % des personnes décédées qui avaient moins de 70 ans souffraient également d'un trouble sous-jacent comme une maladie cardiovasculaire, le diabète sucré, une maladie pulmonaire chronique ou l'obésité. Les résultats ont montré que 98 % des personnes infectées ne sont pas tombées malades, n'ont pas souffert de symptômes légers ou se sont rétablies spontanément.


Les experts ont également trouvé des traitements abordables, efficaces et sûrs lorsqu'ils sont utilisés sur des patients présentant des symptômes légers. Il s'agit notamment de l'hydroxychloroquine (HCQ), de l'azithromycine et du zinc. L'application immédiate de ces traitements améliore les chances de guérison des patients et peut même éviter l'hospitalisation.


Mais au lieu de faire connaître ces traitements potentiels, les médias grand public tentent de censurer et même de faire taire les informations à leur sujet.


Des études sur la vaccination contre la grippe révèlent que des vaccins ayant un taux d'efficacité de plus de 50 % n'ont été mis au point que trois fois en dix ans.


Les virus mutent naturellement et, comme l'ont montré les cas annuels de grippe, les vaccins ne sont qu'une solution temporaire qui nécessite de nouveaux vaccins. Au lieu de se concentrer sur le développement d'un vaccin COVID-19 non testé qui pourrait avoir de nombreux effets secondaires négatifs, les gouvernements du monde entier devraient élaborer des stratégies pour prévenir efficacement les infections.


Le rôle des médias dans la pandémie


Au cours des derniers mois, les fonctionnaires ont utilisé les grands médias pour faire peur aux gens au lieu de les aider à se tenir informés sur le coronavirus. Au lieu d'être partiaux, les journalistes doivent présenter les nouvelles de manière objective et neutre pour aider tout le monde à rester informé et pour éviter une panique générale.


Plutôt que de censurer les vidéos et les articles sur les traitements alternatifs COVID-19, les politiciens et les professionnels de la santé devraient s'attacher à les tester et à vérifier leur efficacité.


Terrifier les citoyens avec des chiffres jour après jour sans expliquer ce que ces chiffres signifient a fait plus de mal que de bien. Au lieu de simplement présenter ces chiffres, les reportages devraient les comparer aux décès dus à la grippe d'autres années et aux décès dus à d'autres causes pour éviter une panique générale.


Les experts belges de la santé demandent que l'OMS réponde de son rôle dans cette "infodémie", qui consiste notamment à utiliser la censure des médias pour faire taire "toutes les opinions divergentes du discours officiel, y compris de la part d'experts ayant des points de vue différents".


Soutenir une discussion ouverte sur les mesures de prévention de la maladie signifie que les experts peuvent aider les patients atteints de COVID-19 à se rétablir tout en veillant à ce que le public soit informé sur la prévention efficace des infections dans le cadre de la soi-disant pandémie.


Signataires

Les sources comprennent :
GreatGameIndia.com
Docs4OpenDebate.be

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