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Dossier: Biopiraterie.


Ce dossier remonte aux origines de la biopiraterie et relate plusieurs cas, anciens ou récents, notamment sur les gènes natifs.

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LA BIOPIRATERIE

La biopiraterie:

L'une des conséquences du capitalisme...

Fini la nature gratuite et en libre-service ...

Les géants industriels privatisent les ressources naturelles sans en faire profiter les populations locales.

Si le Protocole de Nagoya arrive après la bataille, il permet la reconnaissance du droit des minorités.

"Le partage du monde a longtemps été une injustice: d’un côté, le Sud détenteur de la plupart des ressources naturelles et au-dessus, le Nord qui les convoitait. Pour profiter des bijoux de Dame Nature, l’industrie pharmaceutique, agroalimentaire et cosmétique s’est lancée dans la biopiraterie.

La biopiraterie?

Le tout sans demander l’avis du propriétaire de la ressource ni partager les bénéfices tirés de leur exploitation. Autrement dit, le pillage et la marchandisation du vivant.

«Aujourd’hui, la biodiversité est menacée car on a épuisé ses ressources à des fins marchandes»,

claque Clara Delpas, auteur de

«Chroniques de la biopiraterie. Du pillage au partage?»,

publié en 2012 aux Editions Omniscience.

Les végétaux et les animaux paient un tribut à ces pratiques.

La diversité des espèces en prend aussi un coup.

Moins de variétés de blé

«Il est une biopiraterie plus pernicieuse, celle qui permet aux multinationales semencières de s’approprier la source même du vivant»,

poursuit l’auteur scientifique..."...

Suite et source de l'article:

Fini la nature gratuite et en libre-service

 



Brevetage des semences :

la position inacceptable de l’Office Européen des Brevets

"L’Office Européen des Brevets (OEB) a adopté un texte qui, en apparence,
interdit tout brevet sur des semences naturelles mais qui, en réalité,
ouvre la voie à la privatisation de la nature et de notre alimentation.
Cette validation par une organisation européenne de pratiques frisant la bio-piraterie est inacceptable.

Tout a débuté en 2014, lorsque l’OEB a délivré des brevets sur une tomate « ridée » et sur un brocoli non génétiquement modifiés.
Les plantes OGM sont normalement les seules à pouvoir être brevetées dans l’UE, comme le dit clairement la Directive 98/44 :

les plantes et les animaux obtenus par croisement classique ou simplement présents dans la nature ne sont pas brevetables.

 

Mais certaines entreprises semencières ont interprété cette directive, avec l’appui de l’OEB,

de façon extrêmement « originale » en demandant des brevets sur des caractéristiques précises de certaines plantes.

Cela signifie que ces entreprises ont pu breveter des plantes absolument « naturelles » simplement en décrivant une de leurs caractéristiques,

ce qui leur donnait des droits sur toutes les plantes présentant le même trait.

Une façon aisée pour les multinationales, et notamment le secteur agro-chimique qui détient déjà entre 60 et 90% du marché des semences1],

de s’arroger des droits sur des plantes créées via des processus naturels ou sélectionnés par les agriculteurs depuis des siècles..."...

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Brevetage des semences : la position inacceptable de l’Office Européen des Brevets

 



 

Les pirates des semences veulent privatiser le vivant.


 

 

"Les biotechniques dites d’« édition de gènes » doivent-elles être soumises à la réglementation sur les OGM ?

La bataille pour le déterminer a déjà commencé auprès des gouvernements et des institutions supranationales.

L’enjeu est capital, expliquent les auteurs de cette tribune, car la bio-industrie entend régner sans entrave sur les semences..."...

 

 

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Les pirates des semences veulent privatiser le vivant

 



 

Dossier : Biopiraterie, comment s’en sortir ?

"Ce dossier remonte aux origines de la biopiraterie

et relate plusieurs cas, anciens ou récents, notamment sur les gènes natifs.

Un juriste et l’entreprise Aïny nous proposent une esquisse d’un commerce équitable sans biopiraterie.
Mais finalement, à qui appartiennent les ressources ?

Aux États, aux entreprises, à l’humanité ?

Légalement, aux États et aux communautés autochtones depuis 1992.

Mais éthiquement ?

Les éléments de ce dossier permettront à chaque lecteur d’avoir sa propre opinion..."...

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Dossier : Biopiraterie, comment s’en sortir ?

 



 

Comment les produits BIO sont tombés aux mains des multinationales

 

"Le Troupeau aveugle de John Brunner (publié en 1972)

est le chef d'oeuvre de l'écologie-fiction.

Le Troupeau aveugle de John Brunner (publié en 1972)
pdf---http://myreader.toile-libre.org/uploads/My_5b621a5f05236.pdf
Le Troupeau aveugle 2 de John Brunner
pdf---http://myreader.toile-libre.org/uploads/My_5b621abe5271a.pdf

C'était pour l'époque un ouvrage d'un pessimisme terrifiant,

le plus dramatique de tout ce genre littéraire quant à ses descriptions poignantes de la pollution et de la destruction de l'environnement.

1972 est également l'année de publication de “L'Angoisse de l'an 2000” de Roger Heim,

et de la création de la revue “la Gueule Ouverte”, “le Journal qui annonce la fin du monde”.

Le titre anglais du “Troupeau Aveugle”, “The Sheep look up”, est emprunté au vers 125 du poème Lycidas de John Milton:

«Les brebis affamées lèvent la tête (et ne sont point nourries)».

Dans ce roman d'écologie-fiction, l'humanité se meurt soit de faim,

soit de cancers provoqués par la pollution alimentaire et environnementale.

John Brunner n'a pas vu venir, il est vrai, la pollution nucléaire généralisée et les délires des chimères génétiques :

les cerises empoisonnées sur le gâteau toxique, excusons-le du peu.

Ce qu'il a très bien vu venir dans “Le Troupeau aveugle”, par contre, c'est le rachat de la bio, le piratage de la bio, le frelatage de la bio…

Quarante années plus tard, le troupeau aveugle, en quête de mieux-être et de nutrition digne de ce nom,

se précipite dans les super-marchés “bios” sans se douter le moins du monde de l'identité de ceux qui tirent une grande partie des ficelles..."...

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Comment les produits BIO sont tombés aux mains des multinationale

 

 



 

 

DES BREVETS ET DES PIRATES:

Brevets sur la vie: le dernier assaut sur les biens communs.

 

"Jamais, je n'aurais imaginé que les hommes puissent breveter les plantes et les animaux.

Cela est fondamentalement immoral, contraire à la vision qu'ont les Guayamis de la nature et de notre place en son sein.

Breveter le matériel humain, prendre l'ADN humain et breveter son produit, c'est violer l'intégrité de la vie elle-même et notre sens profond de la moralité."

Le Président du Congrès Général des Guayamis, apprenant l'existence d'un brevet sur les gènes d'une femme Guayami.

Imaginez qu'une plante médicinale, cultivée et utilisée par votre famille et votre communauté depuis aussi longtemps que l'on puisse se souvenir, soit prise et brevetée par une firme multinationale.

- Imaginez que vous êtes un chercheur médical essayant de trouver un traitement contre le cancer du sein, mais que vous soyez empêché d'utiliser le matériel génétique dont vous avez besoin pour votre recherche parce qu'il a été breveté.

- Imaginez que lors d'une consultation médicale, des échantillons de sang et de tissus soient prélevés de votre joue sans votre consentement, et qu'à partir de ceux-ci un institut de recherche brevète vos lignes cellulaires.

  • Imaginez que vous êtes un agriculteur qui ne peut plus conserver des semences pour les replanter en vue de la prochaine récolte, mais qui se trouve soumis à l'obligation d'en racheter chaque année parce que ces semences ont été brevetées..."...

Suite et source de l'article:

DES BREVETS ET DES PIRATES:

 



 

La biopiraterie. Comprendre, Résister, Agir.

 
"La biopiraterie signifie l’appropriation des savoirs traditionnels sur la biodiversité des populations autochtones et leur utilisation sans leur consentement ni leur rémunération.
 
Ces pratiques illégitimes des « pirates du vivant » du XXIe siècle se traduisent par des dépôts de brevets de firmes occidentales sur des plantes et savoirs des populations du Sud au détriment des détenteurs de ces ressources et de ces savoirs.
 
Ce livret explique les enjeux et problèmes posés par la biopiraterie et présente des alternatives concrètes proposées aussi bien par les populations autochtones que par des ONG, des entreprises ou des États.
 
Suite à l’atelier sur la biopiraterie animé par le collectif au Sommet des peuples de Rio, un guide d’information sur le thème de la biopiraterie est disponible en ligne.
 
Ce fascicule, préparé en collaboration avec les partenaires internationaux du collectif, se veut un outil d’information et de mobilisation à destination de ceux et celles qui entendraient lutter contre cette nouvelle forme d’injustice.
 
• Guide d’information et de mobilisation face à l’appropriation illégitime du vivant et des savoirs professionnels."."
 


Biopiraterie : Quelles alternatives au pillage des ressources naturelles et des savoirs ancestraux ?

  • Pierre Johnson

pdf---http://docs.eclm.fr/pdf_livre/352Biopiraterie.pdf
"Les semences, la pharmacie et les cosmétiques sont les trois secteurs sur lesquels se focalisent aujourd’hui les conflits les plus emblématiques
résultant de la mise en marché de la biodiversité.
La définition de la valeur marchande du vivant porte en elle une contradiction irréductible :
comment donner un droit de propriété exclusif à des produits qui se reproduisent gratuitement ou que tout un chacun
peut reproduire en s’appuyant sur des savoirs collectifs partagés ?
Ce livre publié aux éditions Charles Léopold Mayer revient sur ce phénomène de marchandisation de la nature appelé "biopiraterie"
et analyse les enjeux du dialogue entre entreprises et communautés traditionnelles sur la biodiversité et les savoirs associés.
Au programme :- analyse de différents cas pratiques d'entreprises valorisant la biodiversité locale en coopération avec des communautés autochtones ou rurales.
- éclairage des notions de biopiraterie et bio-commerce éthique en tentant de définir leurs principes fondateurs.
- évaluation de la pertinence des labels et des systèmes de garantie pour garantir le respect de ces nouveaux principes.
- pistes pour élaboration de modèles de préservation et de partage des savoirs liés au vivant.- ..."...
 



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