Ça fait bien longtemps que je n'ai pas raconté d'histoire. Il se trouve qu'il n'y en a pas particulièrement qui vienne. L'inactivité c'est mauvais pour l'imagination.
Voyons, on a qu'à dire qu'il y a un type qui s'appel Henry. A partir de là est-ce nécessaire de lui donner une particularité ? Si je lui en donnait une il faudrait que ça soit un truc signifiant.
On a pas le temps de niaiser avec ce genre de format. Disons donc qu'il s'appel Henry, il a une couleur de cheveux normale, une taille normale, une gueule normale. Seule particularité : suite à un accident de vélo quand il était petit, Henry n'a qu'une couille.
C'est pas très signifiant comme ça. Sauf que la raison pour laquelle Henry n'a qu'une couille n'est pas banale. Cela remonte à donc à l'accident de vélo qui résultat à une torsion testiculaire, à peu près ce qui peut arriver de pire à un homme. Si des soins ne sont pas rapidement prodigué c'est là que le risque devient plus ou moins absolu de perdre une couille.
Henry n'était qu'un gosse, il a donc confié son problème à sa mère. Sa mère qui devait s'occuper de lui. Sa mère donc, au lieu de l'emmener voir les bons spécialistes, lui dis de mettre de la glace et ça passera.
Sauf que non, ça ne passait pas. Henry vécu le pire calvaire de son existence et il finit par devoir se faire retirer une couille. Tout cela à cause de la négligence maternelle.
Nous pourrions aller plus loin, en réfléchissant à ce qui peut pousser une mère à négliger ainsi la chaire de sa chaire.
Il se trouve que lorsque Henry avisa cette femme de son accident, il était approximativement 16h, la fin de l'après-midi d'une de ces journées chaudes et moites, une de ces journées où rien ne bouge, pas un souffle de vent, pas le moindre nuage. Une journée brillante par sa constance. Henry trouva donc sa mère attablée à l'heure du goutté, c'est là qu'elle était depuis le matin et qu'elle entamait sa deuxième peinte de bourbon.
Voici qui conclut le récit de la mutilation d'Henry. Mutilation qui, il ne le sait pas, entraîna également sa stérilité. Henry s'était toujours imaginé qu'il avait eu de la chance lors de ses rapports non protégés. Contrairement à la plupart de ses copains, il n'a pas dû se marier en catastrophe pour sauver l'honneur. Il s'en trouve très bien.
Toutefois, l'histoire d'une homme ne s'inscrit pas uniquement dans sa chaire. Le souvenir le plus marquant d'Henry remonte à ses dix ans et implique encore une fois sa mère. Sa mère recevait régulièrement des amants. C'était eux qui faisaient tourner la maison en laissant à chaque fois de petites sommes d'argent.
C'était en pleine après-midi. Henry avait besoin de pisser. Il se dirigea donc vers la salle de bain. La porte était entrouverte. Ce qu'il vit c'était sa mère, accroupie sur le bidet, entrain de se nettoyer la chatte. Un liquide saumâtre s'en échappait. Henry resta là, à regarder sa mère passer sa main entre ses poils bouclés. Il ne comprenait pas pourquoi, cette fois-ci il se sentait hypnotisé par cette butte velue et trempée.
Il ne comprenait pas cette soudaine attirance pour le con de sa mère, et il ne comprenait pas pourquoi son sexe d'enfant devenait raide et douloureux.
Sa mère remarqua Henry qui la regardait. Elle lui ordonna de s'approcher. Henry obéi. Une fois qu'il se retrouva face à elle, elle lui ordonna de la toucher. Henry tendit sa main, c'était froid et trempé en surface, les poils étaient drus et doux, à l'intérieur c'était chaud et gluant. Sa mère lui ordonna de mettre tout son poing. Henry s’enfonçât jusqu'au poignet et sa mère haletait.
Quand elle en eût marre, elle se rhabilla et sortit. Seule dans la salle de bain, Henry s'était pissé dessus.
Voici un événement majeure dans la vie d'Henry. Il y en a d'autre mais Henry pense souvent à celui-ci. Ça le surexcite et l'angoisse en même temps. Il lui arrive de se branler et de pleurer juste après.
Ces deux histoires vous en apprennent plus sur Henry.
Comme je l'ai dis plus tôt, c'est un type normal, avec une intelligence normale, un boulot normal, une routine normale et des hobbys normaux.
Le soir, Henry aime bien couler quelques bières devant la télé, parfois cramer un bon joint. Les weekends, il se rend au chalet avec son collègue et meilleur ami depuis 10 ans, David.
C'est toujours un plaisir pour Henry de se retrouver en pleine nature à taquiner le gardon en balançant des réparties viriles. Ce sont les rares moments où il sort la tête de l'eau, que la vie est belle.
La vie est belle, dans la forêt, la paix, ça calme un peu son côté déconnant. Henry n'est jamais aussi heureux que lorsqu'il se retrouve dans la forêt entrain de mâchouiller l'utérus encore chaud d'une pute fraîchement éventrée.

  
 
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