Bon, commençons tranquilou.
Prenons le problème à la racine et déroulons-le, bout par bout.
Tous avis, corrections, enrichissements, critiques constructives sont non seulement les bien-venus mais aussi souhaités, évidemment.
Plus nous serons de cervelles diversifiées à réfléchir positivement dans ce labo de recherches et d'études théoriques et pratiques sur les soins à apporter aux victimes du neuro-piratage, mieux cela vaudra.
Il faut pallier à nos erreurs et ignorances respectives du mieux que l'on pourra.
(certains auront déjà eu vent de ce qu'il va être proposé dans les premiers "bouts" mais il n'est jamais mauvais de revoir le truc en détail au moins une deuxième fois)

CONTEXTE

Il n'aura échappé à aucuns d'entre-nous que nous sommes en guerre.
D'ailleurs, à l'occasion de ses nombreuses interventions, François Asselineau a souvent cité “Le dernier Mitterrand”, témoignages d'un François Mitterrand aux portes de la mort à l'attention de Georges-Marc Benamou :

« La France ne le sait pas, mais nous sommes en guerre avec l’Amérique. Oui, une guerre permanente, une guerre vitale, une guerre économique, une guerre sans mort apparemment. Oui, ils sont très durs les Américains, ils sont voraces, ils veulent un pouvoir sans partage sur le monde. C’est une guerre inconnue, une guerre permanente, sans mort apparemment et pourtant une guerre à mort. ».

Cette guerre est dite guerre hybride, une guerre tous azimuts.
D'après les définitions de l'OTAN entre autres, une guerre hybride a recours à des moyens dits “conventionnels” (forces armées, renseignement...) ainsi que d'autres dits “non conventionnels”.
Ce sont ces derniers qui nous intéressent.

Dans une guerre conventionnelle nous avons normalement deux camps séparés par une ligne de front.
Pour une guerre hybride, les paramètres sont beaucoup plus nébuleux, abstraits, bref difficiles à définir avec précision.
Essayons pourtant de disséquer la chose.

Les limites de cette guerre hybride, son champ d'action, dépassent largement la simple Amérique telle que dénoncée par Mitterrand, a fortiori l'UE ou le Moyen-Orient. En fait cette guerre est mondiale, complexe, tentaculaire...

Les belligérants sont cette vague entité que nous nommerons “système” (les oligarchies et leurs complices et “petites mains”) ainsi que les populations activement combattantes ou en opposition directe, ce que l'on nomme “dissidence” ou “résistance” et dont nous faisons normalement partie intégrante ici.
Le tableau est loin d'être complet car il reste ces populations non combattantes, populations qualifiées usuellement de zombies, Charlie, mougeons, non éclairées...
Nommons-les “la masse”. Cette “masse” possède une caractéristique fondamentale : c'est tout simplement la majorité.

La guerre n'oppose donc pas directement système et résistance, elle se déroule par l'intermédiaire de la "masse" comme des joueurs de football se disputant le ballon.

Remarquons déjà que le camp dominant, celui qui a le pouvoir de décision, d'action et de contrôle, en quelque sorte, celui qui gagne est celui qui bénéficie de l'adhésion, sinon de la neutralité de cette “masse”, l'opinion publique, celle qui pèse.

Cette situation ne s'est pas installée de fait, elle résulte au contraire d'une démarche active, de l'emploi par le système de tout un cortège de techniques ou moyens non conventionnels propres à contrôler l'opinion publique.
On peut invoquer ici toute une batterie de termes : communication, propagande, enfumage, média-mensonges (Michel Collon), dissimulations, distorsion de la réalité, campagnes de publicité, endoctrinement, désinformation, blablas, bourrages de crânes, novlangue, éléments de langage, “pédagogie”...

On remarque ainsi que cette guerre menée afin de remporter l'opinion active ou passive de la masse est une composante majeure de la guerre non-conventionnelle. On comprendra pourquoi le système s'emploie a dominer sur cette ligne de front, et donc à s'accaparer et à contrôler tous les moyens de communication de masse, en particulier les médias, le fameux quatrième pouvoir de Montesquieu.
On comprendra également pourquoi la dissidence n'a pas ou plus accès à ces moyens de communication de masse sinon pour se faire critiquer, ridiculiser ou diaboliser.
Il existe toutefois Internet, ainsi que d'autres moyens, nous y reviendrons ultérieurement.

L'importance du contrôle des médias de masse par le système est très bien sous-entendue et résumée par Talleyrand : “Bien agiter le peuple avant de s'en servir”.
Le système se sert de nous et nous, nous le servons.

Ces techniques destinées à fabriquer notre consentement (opinions et comportements) peuvent être regroupées sous l'appellation d'ingénierie sociale.
Nous verrons cela la prochaine fois car ce texte, déjà long, soulève un certain nombre de points ouverts à la discussion.

(à suivre évidemment)

Le premier défit est de prendre les chose par le début, ça vient.

Mais comme prologue cette vidéo de Albert Dupontel est pleine d'enseignements :

"sans même nous en rendre compte nous ne sommes plus nous-mêmes"

https://www.youtube.com/watch?v=8I0YjReWc2g

Bonjour les Corsaires Chamans

Je viens de créer pour la première fois de ma vie une page de discussions.
Merci au tôliers de cet espace de me l'avoir permis.

Ma première et principale difficulté sera dans un premier temps d'essayer de vous faire part du sujet de cette page, les neurosciences et plus particulièrement l'ingénierie sociale pouvant se comprendre comme les méthodes de propagande du système pour nous manipuler.
Vous l'aurez sans doute compris, l'objectif sera de trouver en commun des méthodes théoriques puis appliquées afin de combattre le neuro-piratage dont nous sommes tous victimes à un degré plus ou moins important.

Comme je suis plutôt un mauvais communicant, faisant partie des scientifiques ou techniciens casse-couilles (une "fouine" pour celles et ceux qui suivent la série "Bones", j'interviendrai surtout sur la théorisation.

Je compte sur votre indulgence car tout ceci est relativement nouveau pour moi.
Ressentant intuitivement l'importance de "la bataille des idées" j'ai fais quelques recherches et suis arrivé à quelques premières conclusions.
Je les ai soumises à Lucien Cerise (qui j'espère acceptera de venir ici pour nous aider). Il m'a répondu que j'avais parfaitement compris le truc.
Cela m'a fait évidemment plaisir : je pouvais entrevoir la possibilité de faire quelque chose de concret de plus pour l'UPR mais surtout et au-delà pour l'indépendance de la France
J'ai donc pris la décision de poursuivre les recherches et suite à une longue discussion téléphonique avec Bruno Luigi il est apparu que la première étape serait de vous exposer le truc étapes par étapes.
Merci de ne pas être impatient et d'exiger tout de suite des résultats.
Une maison solide se conçoit longuement, nécessite de solides fondations avant d'être construite et habitée.

(évidemment à suivre)

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  • Lieu de communication et de discussions autour des moyens théoriques et concrets pour lutter contre les méthodes de propagande